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  PRESENTATION DE LA COMMUNE DE WOERTH
  Email : mairie@woerth.fr
   
  Maire de Woerth : Alain Fuchs








WOERTH



Noms anciens : Werda

WOERTH
Selon Michel Paul Urban dans son livre "la Grande Encyclopédie d'Alsace"
signifierait "La presqu'île". Du moyen haut allemand werd "île d'un fleuve, presqu'île"
Le noyau primitif de l'agglomération devait se situer sur la presqu'île formée par le
confluent de la Sauer et du Soultzbach.



SUPERFICIE - ALTITUDE


Le ban communal s'étale sur une superficie de 647 ha
Altitude minimum 160 m – maximum 242 mètres.


EVOLUTION DE LA POPULATION


En 1791, il y avait 763 habitants.
En 2012, la commune comptait 1 769 habitants.
Depuis mars 2015, ce village est rattaché au nouveau canton de Reichshoffen.



ARMOIRIES




Les armoiries de Woerth se décrivent de la façon suivante :
« Parti : au premier de gueules au col de cygne arraché d'argent, au second du même
au lion de sable et à la bordure aussi de gueules. »


Blason des Lichtenberg
La partie de droite représente l'ancien possesseur de la commune, les Lichtenberg
La partie de gauche est le cimier qui provient des armoiries des Hanau, l'ensemble rappelle
les possessions de Hanau-Lichtenberg.



Le recensement d'Hozier apporte les armoiries ci-dessus.



HISTORIQUE



Après la victoire de Clovis à Tolbiac(496), l’occupation est Franque. Sous les Carolingiens,
la cité fait partie de la circonscription administrative du Norgau, sous les Mérovingiens, du
duché d’Alsace. La réoccupation de l’Alsace par les Germains, après le passage des Hongrois
vers l’an mil, donnera le nom au bourg "Werd" ce qui signifie "île" en vieil allemand,
probablement quelques terres émergées du marécage de fond de vallée, situées à
l’emplacement de l’actuel château ainsi que le nom de Sauer à la rivière.

Une paix relative du dixième au treizième siècle permit au bourg de croître et de prendre de
l’importance jusqu’à le faire devenir une des capitales du Wasgau, vaste territoire situé au nord
de la forêt de Haguenau et au sud du Palatinat.

De là et jusqu’à la révolution française, malgré une histoire très mouvementée, il sera la capitale
d’un très important bailliage du Hanauerland. Propriété des comtes de Lichtenberg à partir de
1308, après l’avoir été des Bolanden, Jean I fera construire une première enceinte de
fortification en 1328 dont il subsiste la tour du château ainsi que la tour du manoir qui protégeait
l’entrée de la ville sur la rivière.

En 1555 Jacques I de Deux-Ponts-Bitche reconstruira le château dont la particularité est d’être
situé hors de la cité, constituant par là une originalité et l’un des premiers édifices de style
Renaissance en Alsace, style parfaitement illustré par la façade nord du château.

Son gendre Philippe IV de Hanau-Lichtenberg donnera son enceinte définitive à la ville dont
certains vestiges subsistent encore de nos jours, introduira la Réforme Protestante sur
l’ensemble du bailliage et favorisera l’expansion de l’atelier monétaire à partir de 1587, lequel
fonctionnera jusqu’à son pillage par les Suédois en 1633. Comme pour l’ensemble de l‘Alsace,
terre de convoitises et de passage pour les gens d’armes, ce fut pour la ville, le début de
nombreuses destructions, de par la guerre de trente ans, les troupes de Mansfeld, les
espagnols, les Impériaux, les Français, les Hongrois, les Croates, etc. Dépeuplée par la famine,
la peste qui y sévît à quatre reprises, occupée, pillée, reconstruite maintes fois, elle sera
occupée une dernière fois à tour de rôle par les troupes révolutionnaires françaises, prussienne
et impériales, avant que le général Hoche ne livre bataille, le 22 décembre 1793,devant
Froeschwiller, repoussant l’ennemi jusqu’à Landau, et sauvant ainsi pour 77 ans l’Alsace
d’une nouvelle occupation germanique.

Le 6 août 1870 au matin, sur les collines des deux versants de la ville, 38000 Français
commandés par le général Mac-Mahon se retrouvèrent face à 90000 coalisés allemands,
dirigés par le futur empereur Frédéric II. Avec 20000 morts et malgré une vaillance particulière
des soldats français qui se battèrent à un contre deux, la bataille fut perdue par la France,
la porte des Vosges était ouverte, l’Alsace occupée pour quarante huit ans



Un musée situé au deuxième étage du château (entrée par la tour) rappelle au visiteur ce
haut-fait d’armes historique.

Lors des deux guerres mondiales l’endroit subit peu de dommages, pendant la seconde l’endroit
ne fut pas évacué car, situé derrière la ligne Maginot. Toutefois, les fils du village furent
incorporés de force dans l’armée occupante, après la défaite française de 1940.

L’occupant, par une volonté de germanisation forcenée entreprit de détruire de façon
systématique tous les souvenirs pouvant rappeler la France et sa civilisation.
Pour preuve, l’ossuaire situé sur la route de Froeschwiller, détruit en 1941, à la place duquel
s’élève depuis septembre 1996 en mémoire une stèle érigée par le Souvenir Français.

Au début du siècle les gens du bourg vivaient de l’agriculture, de l’arboriculture, beaucoup
étaient employés à la mine du Pechelbronn. Un tourisme du souvenir faisait affluer en un flot
ininterrompu, toutes les fins de semaines sur le champ de bataille, nombre de vétérans avec
leur famille.
L’hôtellerie, la restauration, et le commerce étaient florissants. Les environs bucoliques
attiraient également nombre de citadins, amenés par le tortillard Walbourg-Lembach jusqu’en
gare de Woerth, cette ligne démantelée aujourd’hui est remplacée par une piste cyclable menant
de Haguenau à Lembach, avec un détour possible par le champ de bataille et ses monuments.
De nos jours une vie associative intense avec nombre de manifestations est la preuve d’un grand
dynamisme.


Source des informations : http://www.woerth.fr/spip.php?article76


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LES HABITANTS


Les habitants de Woerth sont appelés WOERTHOIS(ES).



PHOTOS













Photo P. LANG.














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Bataille 1870
6 AOUT 1870
Souvenir Français



     

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